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Revue de presse 2009 - 2008 / 2007 / 2006 / 2005
IroMagazine N° 18

Georges Aegler, pionnier du microcrédit en Suisse

PDF 436 ko

 

 
 

Octobre 2009

Le fonds de développement régional de la Communauté régionale de la Broye (COREB), créé en 2006, soutient son premier projet industriel. L'heureuse élue est l'invention de Gianfranco Passoni, le KL Quick-Lines («LL» du le avril 2009), qui permet de lancer automatiquement un fil électrique dans les canalisations. Facilitant ainsi la vie des électriciens et la rentabilité de leur travail.
La COREB versera donc 60'000 francs à, l'entreprise Robotic Consulting Sàrl basée à Sévaz, chargée de commercialiser l'appareil. Une contribution composée pour moitié d'un don - à certaines conditions et pour moitié d'un prêt sans intérêt. Cette participation financière était toutefois suspendue à une décision: celle de la commune de. Sévaz, qui devait soutenir le projet pour au moins la moitié de la contribution du fonds régional. Mercredi soir, l'assemblée communale a donné son feu vert.

Un vote serré à Sévaz
«Le vote a été très serré. Mais le prêt de 30'000 francs a été accepté par les 22 personnes présentes», a précisé hier par téléphone Pascal Aebischer, le syndic de Sévaz, qui s'est dit soulagé par la décision. «Il est important pour la commune et pour la région que la société reste à Sévaz.» L'élu note que le sujet a soulevé plusieurs questions de la part des citoyens présents, craignant notamment de créer un précédent ou une inégalité de traitement par rapport aux autres entreprises.
Pierre-André Arm, directeur de la COREB, est également satisfait de la décision de Sévaz. Il ne craint pas une épidémie de demandes auprès du fonds de développement régional car les conditions d'octroi sont limitées: le projet doit notamment être créateur d'emploi et novateur dans le domaine industriel, commercial ou touristique. Il a d'ailleurs fallu attendre trois ans avant de trouver un «bon projet» selon les termes de Pierre-André Arm.

Le produit en phase test
Actuellement en phase de test, le KL Quick-Lines pourrait être commercialisé au début de l'année prochaine. A quoi va servir le montant versé par le fonds régional? « Il va permettre la réalisation de cinq KL Quick-Lines série 0, soit des appareils très proches de ceux qui seront industrialisés», répond Gianfranco Passoni à la tête de Robotic Consulting. Mais selon l'entrepreneur, le soutien communal et régional est une reconnaissance plus morale que financière: l'inventeur et ses partenaires ont déjà investi plus de 300'000 francs pour des études, des projets et des prototypes.
L'entreprise fondée en 2002, qui compte aujourd'hui quatre employés, pourrais à terme engager dix fois plus de personnel. La vitesse de création des postes dépendra du marché «qui est très prometteur» selon Gianfranco Passoni.
A noter que le fond de développement régional a déjà soutenu deux projets non industriels: l'école de chiens d'aveugles de Brenles et Arcades, un service d'accueil et d'aide de jour pour écolier. Cette cagnotte, alimentée par trois quarts des communes broyardes, se monte à environ 700'000 francs. La somme versée à chaque entrepreneur varie selon les cas. «Ce montant doit permettre à l'entreprise dé franchir une étape importante», précise Pierre-André Arm.

La Liberté - Tamara Bongard - Vendredi 16 octobre 2009

 

Pour son 10e anniversaire, l'IRO mentor club a choisi le bon cheval

Le projet de notre membre et ami Gianfranco Passoni, soutenu par notre club et présenté lors de ARTCULTE en mars 2009 est sur la voie du succès. Notre vice-président ne s'est pas trompé en poussant cette invention KL Quick-Lines et ce créateur sur le devant de la scène.

C'est grâce à l'entêtement de l'IRO mentor club que la COREB s'est intéressée à cet inventeur et à son travail. Les médias régionaux suivent notre projet, ce qui est réjouissant: Le Républicain, La Liberté, La Broye, 24 Heures,…

La Coreb ouvre grand son porte-monnaie

Le jeune fonds de développement régional soutient pour la premièrefois un projet économique. Quelque 60'000 francs tombent dans la poche d’une start-up.
«C’est formidable! Ça nous donnera l’étincelle pour fabriquer les cinq premiers appareils avant la mise en production. » Gianfranco Passoni, inventeur et entrepreneur à Sévaz (FR), a décroché un joli coup de pouce de la région: la Communauté régionale broyarde (Coreb), via son fonds de développement, vient de lui faire un chèque de 60'000 francs. La moitié en don. L’autre sous la forme d’un prêt sans intérêt.
La commune de Sévaz joue aussi les banques en lui allouant 30'000 francs de crédit supplémentaires, sans intérêt, indiquait hier le journal La Broye. C’est une bonne nouvelle pour Gianfraco Passoni, père du Quick Lines, un appareil qui permet de tirer automatiquement des fils électriques dans des gaines. Une révolution sur les chantiers. Actuellement, cette opération requiert deux hommes, or plus qu’un seul sera désormais nécessaire. «Le potentiel commercial est énorme, dit-il. Si on équipe un électricien sur dix, rien qu’en Suisse on aurait besoin de 5'000 appareils!»
Enfin «un vrai projet»
Cette invention et les perspectives de développement en emplois de la start-up (peut-être une vingtaine de personnes dans les années à venir) ont séduit la Coreb. «C’est novateur, sérieux, explique son directeur, Pierre-André Arm. C’est précisément le genre de projet que cherche à soutenir le fonds régional. » Il était temps, diront certains. Créée en 2006 pour dynamiser l’économique local, cette tirelire, alimentée par 63 communes, attendait impatiemment de soutenir un «vrai projet économique». Les deux précédents coups de pouce (30'000 francs pour le projet Arcade en faveur des jeunes, et 15'000 francs pour la Fondation des chiens guides d’aveugles, à Brenles) ne s’inscrivaient pas vraiment dans la vocation de cette grosse crousille. Après le soutien de la start-up de Sévaz, il reste encore 700'000 francs en caisse à disposition des créateurs d’emplois. A qui le tour?

24 Heures - 22.10.2009

 

28 septembre

Les tâches de bureau à domicile

«Je vois la vie différemment. Gagner toujours plus d'argent ne peut pas en être le seul but!» Depuis qu'elle a suivi une formation en ayurvéda (connaissance de la vie et des lois de la nature qui gèrent le corps, l'esprit et le monde qui nous entoure) et qu'elle pratique différents massages à l'huile tempérée, enrichie d'herbes médicinales, Gisèle Butty reconnaît avoir énormément changé. Cet art de toucher l'être au plus profond, d'éliminer le stress et les tensions, apporte aussi du tonus.
Cela se vérifie à ce qu'écrit la quinquagénaire, mère de trois grands enfants, sur son site. «La crise économique est une grande chance pour remettre en question notre rapport au travail, notre façon de fonctionner et de consommer. Chaque crise apporte un bénéfice, met à jour les difficultés et permet de dire stop.»

Indépendance chérie

Diplômée en gestion d'entreprise, l'habitante de La Joux (Glâne) a derrière elle vingt ans d'expérience professionnelle (Confédération, commerce, industrie). Les onze dernières années, elle s'est occupée de la gestion de l'entreprise familiale de mécanique de précision (13 employés). Après une séparation, elle a décidé, il y a trois mois, de mettre à profit le bagage accumulé, tout en gardant son statut d'indépendante.

«C'est difficile pour un petit patron de savoir et de pouvoir tout faire La solution c'est de déléguer une partie des tâches. Il ne faut pas oublier qu'en Suisse 230'000 sociétés emploient 1 à 4 personnes.» La crise poussant à diminuer les charges fixes, à différer engagements et investissements, le recours aux multiples services de Gisèle Butty (comptabilité, salaires, correspondance, rédaction de procès-verbaux, gestion immobilière, ressources humaines, télé marketing, commandes) peut s'avérer payant. Tant pour les PME que pour celle qui affirme rendre un travail de qualité et rapide. Ceci à raison de 40 francs l'heure, ou de 300 francs la journée, négociables.
Maîtrisant également l'allemand et l'italien, Gisèle Butty souhaite travailler chez elle. «Avec internet, on peut faire pas mal de choses à la maison. Mais je peux aussi intervenir, chez les clients, même durant plusieurs jours. Je pense notamment à ceux qui lancent leur entreprise, qui sont forts dans leur domaine mais qui laissent vite la paperasse devenir un vrai bordel!»

A chacun sa solution

En lançant son service de bureautique, Gisèle Butty sait aussi que le marché du travail est impitoyable: «Quand on a été indépendant, on est jugé trop qualifié pour certains postes. Je n'ai pas envie non plus de recommencer une carrière quand il y a déjà tellement de jeunes qui cherchent un emploi. Il faudra donc sans doute un moment pour que mon activité démarre bien.»
En dehors des PME, qu'elle connaît de l'intérieur, Gisèle Butty se voit offrir aussi ses
Services à des administrations publiques, des associations. Elle a la licence «Vitajour» pour les sites Internet et peut la mettre à disposition et former les gens qui veulent réaliser et gérer leur propre site. Et pour tout ce qu'elle ne peut pas effectuer elle-même (assurances, création de sociétés, publications), elle peut aussi faire appel à un réseau de professionnels.
Celle qui se lance dans une nouvelle aventure est convaincue qu'on «ne retrouvera pas ce qu'on avait et faisait avant Se mettre au chômage en attendant que ça reparte? Non ! La bonne solution chacun doit la trouver là où il est ». Et les massages ayurvédiques, avec les conseils de santé adaptés à chaque constitution, peuvent être une solution, aussi pour les entreprises, «afin de recentrer des être humain bousculés dans tous les sens».

La Liberté - 28 septembre 2009 - Gérard Tinguely

 

Mai 2009

Nouveau logo et mêmes services

Microcrédit Solidaire Suisse
Fondation Geaorges Aegler pour la création d'entreprises

 

A Fribourg, un service gratuit pour les porteurs de projet d'entreprise

Le Point Créateurs

Le 15 juillet 2005, l'IRO mentor club (fondé en 1999 pour répondre à l'évolution des besoins des indépendants et futurs indépendants) et feu Georges Aegler inauguraient le Point Créateurs à Fribourg.
Ce fut le déclic pour créer d'autres points d'accueil pour porteurs de projet d'entreprise en Suisse. Le réseau ASECE (Association solidarité et création d'entreprises) a été lancé pour sa part le 31 août 2006, lors de l'entrée en fonction de la nouvelle présidente de la fondation, Mme Yvette Jaggi.

Depuis l'arrivée du microcrédit à Fribourg, plus de 60 contacts ont été pris avec l'IRO mentor club. Tous les dossiers ont été suivis bénévolement selon la philosophie de l'ASECE. Le total des prêts consentis dans notre canton dépasse les 150 000 francs. L'IRO mentor club augmente régulièrement ses connexions.
Sa visibilité grandit. La reconnaissance de son travail dans les milieux politico-économiques semble une réalité. Son fichier compte plus de 700 adresses qualifiées. Il y a 100 personnes annoncées comme mentors, dont la liste est disponible sur www.invention.ch

Les contacts au Point Créateurs sont toujours suivis d'effets constructifs: les usagers sont orientés vers une adresse, un service, une entreprise, une institution... Dans certains cas, ils réalisent que la création d'une entreprise ne correspond pas à leurs aptitudes. D'autres enfin, devant les exigences de leur projet, développent leur business plan et trouvent d'autres modes de financement pour rebondir.

Actuellement, l'accueil au Point Créateurs de Fribourg est assuré par Franck Meatchi, coach et formateur d'adultes, secondé par Véronique Isenmann, formatrice et informaticienne. Les intéressés peuvent se présenter sans rendez-vous le jeudi, de 17 h à 19 h, à la route des Daillettes 2a à Fribourg. Il est aussi possible de convenir d'un rendez-vous en contactant Narcisse Niclass au 026 476 60 40
ou sur iro_AT_invention.ch

Une visite préalable des sites – www.invention.ch et – www.pme-ch.ch est recommandée.

Journal 1700 - février 2009

 

Créateurs de mini-entreprises: un rendez-vous régulier leur est proposé

Vous rêvez à haute voix de lancer votre petite entreprise, d'obtenir un crédit de quelques milliers de francs? Le rêve est permis mais il faut savoir redescendre sur terre. Pour vous y aider, des mentors bénévoles sont à votre disposition tous les jeudis à Fribourg', dont le coach et formateur Frank Meatchi. Avant de diriger des gens, communiquer ou gérer le stress, "vous devez savoir qui vous êtes pour mieux savoir être", dit-il. La section locale de l'ASECE (Action solidaire et création d'entreprises), association de soutien à la Fondation Georges Aegler spécialisée dans le micro-crédit, avait lancé le "Point Créateurs" en juillet 2005 déjà. Mais Internet et la seule paperasserie ne pouvant satisfaire le besoin de contacts directs des futurs entrepreneurs et indépendants, il a été décidé de leur offrir un rendez-vous hebdomadaire régulier, sans avoir besoin de s'annoncer. Pour le suivi des projets qui seront mis sur la table, la voix des femmes sera bien présente. Selon la formatrice d'adultes Véronique Insenmann, qui soutient le travail d'une ONG féminine au Niger, "la relation est essentielle. Une entreprise n'est pas qu'un produit, elle a besoin du développement des capacités de toute la personne". En plus de trois ans d'existence, l'ASECE a vu défilé près de 60 personnes avec des idées ou des dossiers, selon Narcisse Niclass, vice-président de l'Iro mentor club. Un quart a abandonné, après un ou deux rendez-vous. D'autres, après avoir réalisé le business-plan, ont constaté qu'ils n'avaient pas besoin d'un micro-crédit mais de centaines de milliers voire un million de francs. "Pas notre créneau!"

D'autres ont persisté dans leur projet mais en vain car ils n'offraient pas assez de garanties pour un prêt de l'ASECE. Ils ont parfois sollicité et obtenu un soutien dans un autre canton, avant de mettre la clé sous la porte six mois plus tard. Au final, près d'une vingtaine de dossiers ont décroché un soutien financier de l'ACESE dans le canton. C'est le cas de cette couturière qui voulait se lancer dans la réparation de costauds vêtements de travail. Ce qui était impossible sans une machine à coudre performante coûtant 8000 francs. Son crédit est aujourd'hui remboursé. Un jeune qui s'est lancé dans un magasin de téléphonie mobile a pu obtenir un petit crédit fournisseur et a surtout bénéficié du coaching de l'ACESE durant plusieurs mois. Il est toujours sur le marché. Un autre candidat, avec les poursuites sur les talons, n'a pas reçu ce qu'il espérait, mais l'aide pour acheter de l'outillage a été bienvenue. En se relançant, le "Point Créateurs" ne fait que raviver l'idée du fondateur Aegler, celle d'un accompagnement patient des personnes. Indispensable par les temps qui courent.

Route des Daillettes 2A, à Fribourg. Le jeudi, de 17 à 19 heures.

La Liberté du 2.02.2009

 
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